05 Octobre 2020

La proximité : Zoom sur L'huilerie Richard

Temps de lecture : 2"25 

Une de nos valeurs phare est la proximité. Et c’est le cas de la famille Richard, située dans la Drôme à 20 min de notre agence de Valence.
Découvrons ensemble l’interview de notre partenaire Patrick Richard, dirigeant de l’entreprise.

Depuis 1885, l’Huilerie Richard s’illustre dans la Drôme, le Gard et les Alpes de Haute-Provence par la création de ses huiles d'exception, et en particulier de ses huiles d’olive. Un domaine où passion et mise en œuvre de compétences résolument actuelles doivent plus que jamais coexister.

 

Quelle est l'histoire de l’huilerie Richard ?

Depuis plus de cent ans, les Richard créent et commercialisent des huiles d'olive, de noix, de noisettes et de colza grillé. Si, au départ, nos moulins étaient situés aux pieds du mont Ventoux, ils sont aujourd'hui présents à Nyons, Uzès et Manosque. En 1996, j'ai racheté l'entreprise à mon père, animé du rêve que j'ai toujours eu : proposer une huile de qualité exceptionnelle et la commercialiser grâce à la vente directe auprès des particuliers. Depuis, ma stratégie n'a pas changé.

 

Affichez-vous un positionnement bien spécifique parmi les producteurs d'huiles ?

Il existe 8 AOP pour les huiles d'olive et, sur les huit, nous en fabriquons quatre dans nos différents moulins. Une mission exigeante quand on connaît les critères imposés par le cahier des charges aux petits comme aux grands producteurs.

Par ailleurs, nous revendiquons une totale maîtrise de notre distribution. C'est pourquoi notre camion magasin sillonne les chemins de notre belle région pour porter leurs huiles aux clients qui les ont commandées ou qui souhaitent les acheter sur place. Nous diffusons également nos produits dans nos magasins en propre, ou depuis 2002, via notre site Web. Nous avons en effet trois personnes au sein de l’huilerie, chargées à la fois de l'élaboration de notre offre commerciale, mais aussi de l'actualisation de notre site, ainsi que de notre référencement naturel.

 

Que pensez-vous de l'évolution des métiers de l’agroalimentaire ces dernières années ?

En imposant des normes de production et de traçabilité de plus en plus nombreuses, les cahiers des charges s'adressant aux candidats à l'appellation « bio » ou aux différentes AOP complexifient véritablement le quotidien de tous les producteurs, quelle que soit leur taille. Or, si les plus importants réussissent encore à s'organiser pour renforcer leurs équipes, adapter leurs outils de production à leurs pratiques, les plus petits éprouvent de plus en plus de difficultés à supporter économiquement le poids de ces exigences. Il s'agit d'un vrai problème que les autorités doivent entendre et comprendre si elles souhaitent voir perdurer l’activité des petits producteurs locaux.

 

Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant travailler dans l'agroalimentaire ?

Comme tout secteur d’activité, l'intelligence, l’humilité et l'adaptabilité sont des prérequis. Mais, peut-être plus qu'ailleurs, la culture de notre domaine s’impose pour mieux appréhender notre environnement et notre vécu. Je viens récemment de recruter un responsable de site via l'accompagnement d’Alphéa Conseil qui me semble réunir l'ensemble de ces critères. 

 

Une nouvelle page dans l'évolution de notre structure s'écrit peut-être…


Alphéa Conseil recrute :
technicien de maintenance responsable de culturechef de ligne












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